Réalisateurs

Kaouther Ben Hania

Kaouther Ben Hania

Après des études de cinéma à Tunis et à Paris au sein de la Fémis et de l'Université Sorbonne-Nouvelle Paris 3, Kaouther Ben Hania se fait remarquer avec son court-métrage Peau de Colle (2013) qui remporte de nombreux prix dont celui du public au Cinemed. Multi-récompensée à Cannes pour Le Challat de Tunis ou encore La Belle et la Meute, la cinéaste connaît une prestigieuse carrière internationale. L'Homme qui a vendu sa peau devient le premier film tunisien nommé aux Oscars du meilleur film international en 2021.

Karim Aïnouz

Karim Aïnouz

Karim Aïnouz est réalisateur, scénariste et aussi un artiste visuel reconnu. Son premier long-métrage, Madame Satã, est sélectionnée à Un Certain Regard en 2002. En 2014, son film La plage du désir est projeté en compétition lors de la Berlinale. Lors de la 68ème édition de la Berlinale, son documentaire THF : Central Airport remporte le prix Amnesty International. La vie invisible d’Eurídice Gusmão a obtenu le Prix Un certain regard à Cannes en 2019. Karim Aïnouz réalise, avec Sergio Machado, la série télévisée Alice pour HBO Amérique Latine.

Karim Dridi

Karim Dridi

Né à Tunis, il réalise ses premiers courts-métrages dès l’enfance. C’est Zoé la boxeuse qui le fait remarquer. En 1995, il réalise ses deux premiers longs-métrages, Pigalle, en compétition au Festival de Venise, et Bye-bye, sélectionné dans la section Un Certain Regard à Cannes et couronné du prix de la jeunesse. En 1999, il tourne Cuba Féliz, sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes. En 2003, Fureur est en sélection au Festival de Berlin. En 2007, Khamsa est sélectionné à Locarno.

Film(s) présenté(s): 

Karim Moussaoui

Né en 1976, Karim Moussaoui est l’auteur de trois courts métrages, et d’un moyen métrage Les jours d’avant particulièrement remarqué (sélections aux festivals de Locarno, Clermont-Ferrand, Brive, Premiers Plans - Grand Prix et finaliste aux César dans la catégorie Meilleur film de court métrage). Il a été responsable de la programmation cinéma à l’institut français d’Alger pendant plusieurs années.

Karine Silla, Stéphane Milon

Karine Silla Perez et Stéphane Milon

Karine Silla est romancière et scénariste depuis 30 ans. Son premier court-métrage Rien dire a été sélectionné en compétition officielle à Cannes. Elle a réalisé un court-métrage Alice et un long-métrage Un baiser papillon, lauréat du prix du jury au festival de Montréal. En tant que dramaturge sa pièce Le Temps qui passe a été jouée au Théâtre des Mathurins. Scénariste de Maitre d'armes en montage actuellement, Karine Silla a d’autres projets en production dont un long-métrage adapté de son troisième roman L'Absente de Noël.

Karl Markovics

Né le 29 août 1963 à Vienne en Autriche, Karl Markovics est un acteur de théâtre reconnu, il a joué dans de nombreuses pièces et comédies musicales. Au cinéma, il a notamment interprété le rôle de Salomon Sorowitsch dans le film Les Faussaires réalisé en 2007 par Stefan Ruzowitzky qui a reçu l'Oscar du meilleur film étranger. Plus récemment, il a joué dans le film Sans identité de Jaume Collet-Serra. Atmen est son premier long métrage en tant que scénariste et réalisateur.

Film(s) présenté(s): 

Katell Quillévéré

Katell Quillévéré

Née en 1980 à Abidjan (Côte d'Ivoire), Katell Quillévéré fait des études de cinéma et de philosophie à l'Université Paris 8. En 2004, elle crée et organise avec d’autres les trois premières éditions des Rencontres du Moyen-Métrage de Brive. Parallèlement, elle réalise À bras le corps, son premier court-métrage découvert à la Quinzaine des Réalisateurs et sélectionné aux Césars 2007. Elle est de nouveau présente à la Quinzaine des réalisateurs en 2010 avec un premier long-métrage Un Poison Violent, tout juste auréolé du Prix Jean Vigo.

Katharina Rivilis

katharina rivilis

Katharina Rivilis a suivi une formation de comédienne à l’Université du cinéma et de la télévision « Konrad Wolf » de Potsdam-Babelsberg. Depuis lors, elle joue au théâtre, au cinéma et à la télévision, tant en Allemagne qu’à l’international. Elle a ensuite étudié la réalisation cinématographique à l’Académie allemande du cinéma et de la télévision de Berlin (DFFB), où elle a signé les courts métrages Ariana Forever! et Day X. Son court métrage Rondo (2022) a été présenté en première lors de la 72e Berlinale. I’ll Be Gone In June constitue son premier long métrage.

Kei Ishikawa

Kei Ishikawa est né en 1977 dans la préfecture d’Aichi. Après son diplôme de physique à l’Université du Tohoku, il se rend en Pologne pour étudier à l’école nationale de cinéma de Lodz. De retour au Japon, il travaille sur plusieurs documentaires et court-métrages avant de réaliser son premier long-métrage Traces of Sin (2017). A Man est son 4ème long métrage.

 

Film(s) présenté(s): 

Kelly Reichardt

Kelly Reichardt

Réalisatrice, scénariste et monteuse américaine, Kelly Reichardt s’est imposée comme l’une des voix les plus singulières du cinéma indépendant. Née en 1964 à Miami, elle débute en 1994 avec River of Grass, avant de s’imposer avec Old Joy (2006), Wendy and Lucy (2008) et Meek’s Cutoff (2010), qui explorent les marges du rêve américain. Elle réalise par la suite Certain Women (2016) et First Cow (2020), qui témoignent de sa maîtrise de l’ellipse et du non-dit.

Kim Ui-Seok

Kim est sorti de l’Université de Sungkyunkwan après un double cursus en sciences du sport et en art dramatique. Il a ensuite étudié la mise en scène à l’Académie Coréenne des Arts Cinématographiques (KAFA). Ses courts-métrages Bon appétit (2009) et Midnight Express (2010) ont été distingués dans plusieurs festivals.

Film(s) présenté(s): 

Kiyé Simon Luang

Né au Laos, il arrive en France en 1976 à l’âge de dix ans. Après des études d’arts plastiques, il enseigne dix ans à Paris comme instituteur, avant de se consacrer à la photographie, l’écriture et le cinéma. La décennie 2000 est celle des expérimentations cinématographiques au sein du collectif Film flamme à Marseille. En 2007, il démarre une collaboration avec Shellac en s’inscrivant dans un désir de renaissance de la production cinématographique au Laos.

Kiyoshi Kurosawa

Né en 1955 à Kôbe, Kiyoshi Kurosawa fait partie de cette nouvelle génération de cinéastes japonais issue de « l’École Super 8 » . Étudiant en sociologie, influencé par le cinéma de genre hollywoodien des années 1970, il réalise plusieurs films pour le cinéma et la télévision au Japon puis accède, en 1997, à la reconnaissance internationale avec Cure, un film de serial killer. Il réalise ensuite, notamment, Charisma et Kaïro et Jellyfish drame présenté en compétition à Cannes en 2003.

Kleber Mendonça Filho

Kleber Mendonça Filho

Né à Recife, dans le nord-est du Brésil, Kleber Mendonça Filho poursuit une longue carrière de critique de cinéma et de programmateur de films.

Film(s) présenté(s): 

Kôji Fukada

Kôji FUKADA

Kôji Fukada est né en 1980. Il étudie le cinéma à la Film School of Tokyo où enseignent notamment Shinji Aoyama et Kiyoshi Kurosawa. Après Human comedy in Tokyo (2008), il réalise Hospitalité primé au Festival International du Film de Tokyo et qui le fait connaître internationalement. En 2013, Au revoir l'été est sélectionné dans de nombreux festivals de Tokyo à Rotterdam. Il est récompensé en 2013 par la Montgolfière d’Or au Festival des 3 Continents à Nantes. En 2015, son film Sayonara est sélectionné à Rotterdam et à Tokyo.

Film(s) présenté(s): 

Kôji Fukada

Kôji Fukada est né en 1980 à Tokyo. Il a étudié à la Faculté de Littérature de l'Université Taisho et a commencé à prendre des cours de cinématographie en même temps à la Film School de Tokyo en 1999. Après avoir réalisé son premier long métrage, La Grenadière, il a rejoint la compagnie de théâtre seinendan dirigée par Oriza Hirata en 2005. Kôji Fukada a réalisé Hospitalité (Kantai) en 2010 et Au revoir l'été (Hotori no Sakuko) en 2013. Son film Harmonium en 2016 a remporté le Prix du jury - Un Certain Regard à Cannes.

Konstantin Bojanov

Né en Bulgarie en 1968, Konstantin Bojanov est plasticien et cinéaste. Après des études d’art à Sofia, puis à Londres au Royal College of Art, il suit les enseignements de la New York University dans la section réalisation documentaire. Sa carrière artistique commence au début des années 1990 à Londres. De Shanghai à Los Angeles, son travail est exposé et internationalement reconnu. Il fait ses débuts de réalisateur en 2001 avec Lemon is Lemon, suivi en 2005 par le documentaire Invisible. Ses films reçoivent de nombreux prix et sont diffusés dans les festivals du monde entier.

Film(s) présenté(s): 

Koreeda Hirokazu

Né en 1962 à Tokyo, Koreeda Hirokazu est diplômé de l’université Waseda en 1987. Il intègre ensuite la société TV Man Union, où il réalise plusieurs documentaires primés. En 2011, il fonde sa société de production BUN-BUKU.

Son premier long-métrage, Maborosi, adapté du roman de Miyamoto Teru, remporte l’Osella d’or à la Mostra de Venise en 1995. After Life (1998), distribué dans plus de 30 pays, lui vaut une reconnaissance internationale.

Film(s) présenté(s): 

Kornél Mundruczó

Kornél Mundruczó est né en Hongrie en 1975. Pleasant days a reçu le Léopard d'argent à Locarno en 2002. Son deuxième long métrage, Johanna une adaptation de l'opéra filmique de l'histoire de Jeanne d'Arc – a été sélectionné au festival de Cannes dans la section Un Certain Regard en 2005. Delta a été présenté en compétition au festival de Cannes en 2008 et a reçu le Prix FIPRESCI. En 2010, Tender son – the frankenstein project a également été présenté à Cannes en compétition. White god a reçu le grand prix à Un Certain Regard 2014.

Film(s) présenté(s): 

Kostis Charamountanis

Kostis Charamountanis est un jeune réalisateur grec prometteur. Le fait qu'il soit autodidacte et qu'il ait travaillé comme acteur, compositeur de musique, concepteur sonore, monteur, second assistant réalisateur et assistant de production au théâtre, à la télévision et au cinéma n'explique qu'en partie son originalité. Ses films sont expérimentaux et rafraîchissants, et tentent de renouer de manière ludique avec la narration cinématographique.

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