Réalisateurs

A.B. Shawky

Né au Caire en 1985, A. B. Shawky est un réalisateur austro-égyptien. Ses courts métrages The colony, Things I heard on wednesdays et Martyr friday ont été présentés dans les festivals du monde entier. Il a étudié les sciences politiques et la réalisation cinématographique au Caire, et est diplômé du département cinéma de la Tisch School of the Arts de la New York University. Yomeddine est son premier long métrage, il a été présenté en compétition à Cannes 2018.

Film(s) présenté(s): 

Abbas Fahdel

Abbas Fahdel est un réalisateur, scénariste et critique de cinéma franco-irakien, né à Hilla, Babylone, en Irak. Installé en France depuis l'âge de 18 ans, il étudie le cinéma et obtient un doctorat de l'Université Paris 1. En janvier 2002, il part en Irak tourner Retour à Babylone, un documentaire dans lequel il s'interroge : «Que sont devenus mes amis d’enfance ? Qu'est-ce que la vie d'ici aurait pu faire de moi si je n'avais pas choisi de partir ?».

Abderrahmane Sissako

Né en 1961 en Mauritanie, Abderrahmane Sissako a grandi au Mali avant de suivre des études de cinéma au VGIK (Institut National du Cinéma) de Moscou. Son film de fin d'étude Le Jeu est présenté à la Semaine de la Critique en 1991. En 1993, il réalise le moyen métrage Octobre présenté au festival de Cannes dans la sélection Un Certain Regard.

Film(s) présenté(s): 

Abel Ferrara

Né dans le Bronx en 1951, Abel Ferrara commence à faire des films en Super 8. Au milieu des années 70, il réalise Driller Killer et L’Ange de la vengeance. Au cours des années 80 et 90, il se taille une réputation de réalisateur culte, avec des films aux budgets plus importants, et mettant en scène des acteurs tels que Christopher Walken, Harvey Keitel, Lily Taylor ou encore Juliette Binoche. Au début des années 90, les films King of New York, Bad Lieutenant, The Funeral, The Addiction et New Rose Hotel consolident sa réputation de réalisateur controversé.

Film(s) présenté(s): 

Agustín Toscano

Agustín Toscano est né en 1981 à San Miguel de Tucumán. Comédien, scénariste et metteur en scène de théâtre et de cinéma, il a fait ses études à l’université nationale de Tucumán et à l’école de cinéma, vidéo et télévision de la même ville. Son premier long métrage, Los dueños, coréalisé par Ezequiel Radusky, a été présenté à la Semaine de la Critique en 2013 où il a obtenu une mention spéciale du jury. Le film a également remporté le Condor d’argent du meilleur premier long-métrage décerné par l’association des journalistes de cinéma d’Argentine.

Film(s) présenté(s): 

Aida Begić

Née à Sarajevo en 1976, Aida Begić est diplômée de la Sarajevo Academy of Performing Arts, section réalisation en 2000. Son film de fin d’études First Death Experience est présenté en sélection officielle à la Cinéfondation au festival de Cannes 2001 et remporte de nombreux prix à travers le monde. En 2003, elle réalise son second court métrage, North Went Mad. Elle réalise en 2008 Premières neiges, son premier long métrage, qui remporte le Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes et de nombreux prix à travers le monde.

Film(s) présenté(s): 

Djeca

(Enfants de Sarajevo)

Aki Kaurismäki

Facteur, plongeur de restaurant et critique de film avant de se lancer dans l'aventure cinématographique, Aki Kaurismäki réalise son premier film en collaboration avec son frère Mika en 1981. C'est le début d'une longue collaboration qui voit Aki et Mika Kaurismäki réaliser et financer pas moins du cinquième de la production en Finlande. Aki Kaurismäki impose son style avec Ariel (1988) : un mélange de comédie déjantée et de drame désespéré. En 1989, il obtient la reconnaissance internationale avec Leningrad Cowboys Go America.

Film(s) présenté(s): 

Alain Ughetto

Alain Ughetto, auteur réalisateur, est Installé en Provence Alpes Côte d’Azur où il a réalisé plusieurs courts métrages d’animation, dont L’Echelle, aidé par le G.R.E.C. et réalisé en studio avec René Allo, avec qui Alain Ughetto continuera de travailler. La Boule a reçu un César en 1984. Il devient ensuite journaliste et documentaliste pour les actualités télévisées de TF1, la 5, BBO, France 2, TMC... et il réalise des documentaires pour France 5. Son premier long métrage, Jasmine, mélange pâte modelée et images d’archives.

Film(s) présenté(s): 

Alejandro Fadel

Alejandro Fadel est né en 1981 en Argentine. Il a étudié à l’Université du Cinéma de Buenos-Aires où il a réalisé ses premiers courts-métrages. En 2003, il coréalise El amor (primera parte) avec Martín Mauregui, Santiago Mitre et Juan Schnitman. Le long-métrage est sélectionné à la Semaine de la Critique de la Mostra de Venise ; en Argentine, il fait salle comble pendant six mois. En 2011, il fonde sa société de production puis réalise l’année suivante son premier long-métrage.

Alessandro Comodin

Alessandro Comodin

Né en 1982 dans une petite ville du Frioul, une région frontalière du nord-est de l'Italie, Alessandro Comodin découvre le cinéma grâce à la poésie en dialecte de Pasolini. Après des études supérieures de lettres à Bologne qui le mène jusqu’à Paris, il intègre l’INSAS à Bruxelles en réalisation. Son premier long métrage L’Eté de Giacomo obtient le Léopard d'or dans la Section Cinéastes du présent au Festival de Locarno 2011 et  son dernier film I tempi felici verranno est présenté à la Semaine de la Critique à Cannes en 2016.

Film(s) présenté(s): 

Alex Van Warmerdam

Après des études en graphisme et en peinture dans l’une des principales écoles de beaux-arts des Pays-Bas, Alex van Warmerdam s’oriente vers le théâtre. Il est l’un des fondateurs de la troupe de comédiens et de musiciens Hauser Orkater qui, dans les années 1970, révolutionne le monde du théâtre en créant des spectacles où musique rock et théâtre – avec un goût marqué pour l’absurde – ne font qu’un. En 1980, il crée Le Chien mexicain, compagnie avec laquelle il met en scène, aujourd’hui encore, plusieurs pièces.

Alex van Warmerdam

Né en 1952, Alex van Warmerdam entre en 1969 a la Gerrit Rietveld Academy d’où il sort diplômé en graphisme et peinture en 1974. Il est, en 1975, l’un des fondateurs de la troupe Hauser Orkater et travaille sur les premières créations comme décorateur et directeur artistique. La Bosse (1977) révèle la troupe en France puis Regardez les hommes tomber (1979) est acclamé dans le monde entier. Ces spectacles dans lesquels se glissent imaginaire, surréalisme et extraordinaire, sont appréciés pour l’originalité de leur humour.

Alexander Nanau

Alexander Nanau est un réalisateur allemand né en Roumanie. Il a étudié la réalisation à l’Académie du film et de la télévision de Berlin (DFFB). Son premier film documentaire qui était un film d’école, Peter Zadek inszeniert Peer Gynt (2006), est sorti en salles en Allemagne et en Autriche. Son téléfilm documentaire The World According To Ion B est récompensé d’un Emmy Award en 2010 et a voyagé dans plus de 50 festivals à travers le monde.

Alexandre Sokourov

Né en Russie en 1951, il entre en 1968 à l’université de Gorky (département d’histoire). Pendant ses études il commence à travailler pour la télévision locale. A 19 ans, il produit son premier show télévisé. Entre 1975 et 1979, Sokourov étudie la direction d’acteur au VGIK (l’école de cinéma de Moscou). Son premier film La Voix solitaire de l’homme fut remarqué par Tarkovski et lui vaudra un grand nombre de récompenses. Dans les années 1980, Sokourov travaille pour le studio Lenfilm.

Alexeï Guerman

Alexeï Guerman est né à Léningrad en 1938. Après avoir obtenu son diplôme à l’Institut de Théâtre de Leningrad, Guerman commence à travailler avec Lenfilm, le plus ancien studio de l’Union soviétique en 1964. En 1967, il réalise, avec Grigori L. Aronov, Le Septième compagnon ; le film, qui prend place lors de la Seconde Guerre mondiale, est immédiatement interdit pour déformation de faits historiques. En 1977, il met en scène Vingt jours sans guerre, inspiré de la nouvelle de Constantin Simonov, célèbre écrivain du Parti.

Film(s) présenté(s): 

Alexia Walther et Maxime Matray

Alexia Walther (1974) est diplômée de l’ESAV de Genève. Elle écrit et travaille actuellement entre la Suisse et la France.  Maxime Matray (1973) a fait ses études à la Villa Arson de Nice.

Film(s) présenté(s): 

Alice Rohrwacher

Née à Fiesole, Italie, le 29 décembre 1980, Alice Rohrwacher est diplômée de la Orvieto High School (1999) et obtient un Master en techniques de narration de la Scuola Holden Turin (1999-2002), un Master en écriture de documentaires de la Videoteca Municipal do Lisboa, Portugal (2004-2005), ainsi qu’un diplôme de Philosophie et de Littérature italienne de l’Université de Turin (2007). En 2014, son deuxième long-métrage Les Merveilles est récompensé du Grand Prix au Festival de Cannes. Heureux comme Lazzaro a reçu le Prix du Scénario au Festival de Cannes cette année.

Alice Winocour

Alice Winocour est née le 13 janvier 1976 à Paris. Diplômée de La Fémis en scénario, elle réalise plusieurs courts métrages primés dans de nombreux festivals internationaux dont Kitchen, en Compétition Officielle à Cannes, et Magic Paris, Grand Prix du Festival de Cabourg. Augustine est son premier long métrage.

Film(s) présenté(s): 

Aline Dalbis

Après des études d'histoire et de prise de vue, puis une formation en réalisation documentaire aux Ateliers Varan, Aline Dalbis consacre de nombreuses années à un travail de terrain dans des centres d'accueil d'urgence. Elle consacre son premier film, Nadia (2006) à une jeune femme prise en charge au Sleep´In, un centre de Marseille. Après d'autres réalisations collectives en milieu associatif, elle commence à fréquenter en 2009 l'accueil de nuit Forbin pour réaliser 300 hommes, son premier long métrage documentaire.

Film(s) présenté(s): 

Alix Delaporte

Alix Delaporte fait ses débuts à l’agence CAPA comme journaliste-caméraman, puis réalise le documentaire télé Comme dans un rêve sur Zinédine Zidane. Elle décide ensuite de suivre des cours d’écriture de scénario à La Fémis, et réalise ses premiers courts métrages. Comment on freine dans une descente remporte le Lion d’Or du Meilleur court métrage à la Mostra de Venise en 2006. En 2010, elle réalise son premier long métrage, Angèle et Tony, sélectionné à la Semaine de la Critique à la Mostra de Venise la même année.

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