De la Seconde Guerre mondiale à la Guerre d’Algérie, des bancs de l’IDHEC aux guérillas des FAR du Guatemala, en passant par le Cuba des années Castro-Guevara, Une vie manifeste retrace le destin hors du commun de Michèle Firk, une femme éprise de cinéma, de révolution, amoureuse libre, totalement affranchie des règles de l’époque.
« J’ai souvent croisé le nom de Michèle Firk lors de mes lectures sur le cinéma engagé des années 60, mais aussi sur les luttes de libération ou les mouvements révolutionnaires de cette époque. Souvent, elle était juste citée parmi d’autres, mais qu’elle soit une femme, alors que la presque exclusivité des autres étaient des hommes, m’intriguait. Ce qui m’a intéressé, aussitôt, c’est de comprendre qu’elle avait vécu à la fois une vie de cinéma – elle voulait être cinéaste, elle a été critique, a participé à des ciné clubs, a distribué des films – et une vie d’engagement très concret, en participant à un réseau clandestin d’aide au FLN ou à un mouvement de guérilla au Guatemala. » Jean-Gabriel Périot
Distribution | Potemkine | Miliani Benzerfa | www.films.potemkine.fr